Archives de Tag: soirée

Le secret d’un réveillon réussi

J’espère que vous avez toutes et tous passé un excellent réveillon, avec ou sans cotillons.

Pour ma part, point de cotillons, mais une grosse éclate, la pire de toutes les soirées organisées par mes soins. Tout a été parfait, dingue à souhait. Comme tous les ans, l’idée s’est concrétisée deux semaines avant la date fatidique, et confirmée deux jours avant. Après moult tergiversations (fera, fera pas?) dues à de nombreux désistements (j’ai bonne mémoire et la rancune tenace, les judas se reconnaîtront), nous avons réuni les vieux de la vieille, les sans-soirée, les prêts à tout, la crème de la crème quoi, pour un réveillon-apéro dinatoire-grosse teuf. Environ une vingtaine de personnes au plus fort de la soirée, en mode intimiste mais pas trop ou grosse chouille mais pas trop, selon les points de vue.

Il y a eu comme tous les ans trop à manger (mais toutes les sapristi saucisses sont parties, rassurez-vous), un gâteau au chocolat à tomber a d’ailleurs fait son office le lendemain (merci AL), mais ce qui est étonnant, et parfaitement inacceptable, c’est qu’il y a eu trop à boire (je ne comprends pas, nous n’étions pas très frais à la fin pourtant…).

En résumé, pour un réveillon réussi, il vous faut :

– Une bonne dose d’impro

– un zeste de folie

– un appart sympa avec un bar sympa et fédérateur (un bar est toujours fédérateur)

– Du punch exotique qui tape bien et du gin Bombay Saphir

– Un peu de champagne

– du spok (shot champagne+vodka)

– Des sapristi saucisses

– une perruque portugaise et un nez rouge

– un coussin

– beaucoup d’amis

– un pote qui amène ses talents de DJ (et ses enceintes) pour mettre le feu au dancefloor de 1h à 6h du mat’

– des voisins compréhensifs ou sourds.

Et voilà, le tour est joué. Si avec tout ça, l’année ne s’annonce pas mémorable, l’année prochaine, je fais nouvel an sous les tropiques (Père Noël, t’es encore là? Allô?…).

Publicités

1 commentaire

Classé dans ça s'est passé (ou pas)..., Mets du son!

Paris bouge encore…

Vous vous souvenez tous de la pétition lancée par le collectif Technopol pour sauver la nuit parisienne du marasme dans lequel elle disparaît peu à peu.

Il y a quand même déjà plus de 16000 signataires (dont je fais partie) et je vous encourage vivement à protester contre la cloche sous laquelle on voudrait mettre Paris, même si le travail de sape est déjà bien avancé.

Le week-end approchant, le Parisien a le choix entre sortir dans un bar (avant 21 heures histoire de profiter des tarifs happy hour moins prohibitifs que les tarifs habituels, et accompagné de gros videurs/molosses s’il veut fumer sa clope en terrasse et en silence), ou aller en club (dont l’entrée est rarement à moins de 15 euros + le vestiaire – 2 euros par article – + la conso – 9 euros une vodka-orange par exemple – + le retour en taxi bien sûr, puisque Rentre Avec Tes Pieds ne veut pas nous transporter toute la nuit). Le meilleur plan consiste en une soirée mémorable dans un appart, mais bien sûr là encore, il ne faut pas avoir un voisin psychopathe (ah les voisins! ce sera un de mes prochains post…).

Et sinon, le Parisien peut aussi sortir en périphérie de la ville…. Le hic, c’est que le Parisien a du mal à concevoir de passer sa soirée en dehors de la petite couronne (on ne peut pas lui en vouloir tant le réseau de transport en commun est pourri en banlieue), mais c’est pourtant là qu’il peut encore se passer des choses, que de nouveaux lieux alternatifs peuvent être investis comme ils le sont à Berlin depuis belle lurette. Mais Paris n’est pas Berlin, et il faut ouvrir grand ses yeux et ses oreilles pour trouver une soirée sympa, abordable et où on y écoute de la musique digne de ce nom.

Eh bien cette soirée, on l’a trouvée hier, après s’être inscrit à la Newsletter des Nuits Capitales (5 nuits du 17 au 21 novembre dédiées à la musique live et au clubbing dans de très nombreux lieux emblématiques de la scène parisienne et francilienne. Cette brillante idée mérite d’être saluée, et elle vient entre autres des instigateurs de la pétition « Paris : Quand la nuit meurt en silence » dont je parlais plus haut).

Il était donc 21h30 quand mon beauf’ me téléphone, et me parle de cette soirée que je vais illico checker sur le net. Le lieu s’appelle La Fonderie de l’image, un lieu multiculturel entre galerie et salle de concert,qui se trouve non loin de la Porte de Bagnolet. Autant dire à l’autre bout du monde pour certains Parisiens. C’est la raison pour laquelle on ne s’est pas marché sur les pieds sur le dancefloor… Mais le public amateur de bonne électro était au rendez-vous et comblé.

Dans le cadre du mois de le photo Off, c’était le vernissage de l’expo Hors Cadre, avec VJ et DJ minimal electro, entrée gratuite, consos à 5 euros, et du son très lourd (Jusque 3 heures du mat, j’ai eu beau tenter de moyenner, le voisinage et la préfecture ont eu raison de mes arguments).

La grosse claque de la soirée fut Camille (c’est un homme) Rodriguez, spécialiste en live analogique (sans laptop) et demi-dieu de la création de musiques électroniques.

Bravo aussi au DJ  qui a mis le feu et clos la soirée (TechHouse) : Stuey Lyons from Dublin

3 Commentaires

Classé dans ça s'est passé (ou pas)..., Mets du son!