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C’est oui!

Revenant d’un déjeuner très sympathique avec un de mes journalistes préférés, je passe devant une toute nouvelle et charmante boutique de maroquinerie, C. Oui, au 22 rue des Quatre Vents dans le 6ème arrondissement de Paris. C’est l’univers d’Isabelle Dastroy, créatrice belge issue de l’Institut Français de la Mode, qui a longtemps travaillé aux Galeries Lafayette à la direction des achats accessoires et prêt-à-porter. Elle travaille avec l’indienne Mégha, chargée du suivi de fabrication selon les règles du commerce équitable, ce qui ne gâche rien.

J’ai d’abord complètement flashé sur la vitrine et ses petits sacs zébrés (collection Monaco) ou bicolores, très da-dame (collection New-York).

Sur les encouragements de l’hôtesse des lieux, j’ai franchi la porte et admiré de superbes cabas en cuir tressé, noir, rose pâle, fuchsia, brun naturel, et brun doré (très jolie couleur).

On y trouve également un sac-pochette léger en cuir nude, orné de plumes colorées (qui se décline aussi en vert et violet). Parfait pour un dîner en amoureux.

Si vous êtes plutôt ethnique chic, C.Oui a pensé à vous, avec de grands cabas aux motifs indiens, qui rappellent  le logo de la marque, un mandala.

Sans oublier les musts indémodables que sont les sacs frangés, version glam rock ou hippy chic.

Des matières raffinées, nobles et légères, des coupes soignées et branchées, pour une gamme de prix accessible.

Si vous n’avez pas encore trouvé de quoi gâter votre maman, le moment est venu d’y faire un tour!

Pour celles et ceux qui préfèrent la rive droite, voici l’adresse de la seconde boutique : 5, rue Pierre Picard  Paris 18ème (métro Anvers)

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Gentil coquelicot nouveau

Ayé, c’est le printemps. L’été même, avec un thermomètre qui s’affole à 26 °C!

Tous les symptômes sont là : grand ménage de printemps, envie de changer de déco, de bronzer en terrasse (à ce propos, le café/brasserie du théâtre de l’Odéon et son ensoleillement pourtant alléchant sont à bannir, les serveurs y sont sous-qualifiés et cons comme des balais, compter au moins trois quart d’heure pour qu’on vous apporte votre noisette), de se lever tôt (si si, et pas que quand on a pilates), d’entamer un énième nouveau régime, et surtout, surtout, et c’est là que le bât blesse, de garnir sa garde-robe déjà pleine à craquer de nouvelles pièces toutes plus indispensables les unes que les autres.

Ne comprenez-vous pas (le vous c’est la dizaine de personnes à qui je viens déjà d’en parler et qui sont plutôt sceptiques) qu’il me faut a-bso-lu-ment cette superbe petite robe rouge essayée chez Sinéquanone et qui porte le doux nom de « robe bustier coquelicot » ? Ne savez-vous pas (non vous ne savez pas visiblement) qu’elle me va à ravir, qu’elle me fait des épaules à croquer et que sa longueur mi-mollet Mad Men m’affine la cheville (et que c’est pas du luxe) ? Il faut bien que je me trouve la robe que je porterai au mariage de beau-papa en juin, enfin! Et il est évidemment hors de question que je porte une des 899 robes de ma penderie, que j’ai par conséquent portées au moins 2 fois chacune (suis nulle en math, là n’est pas mon propos de toute façon). Tout simplement im-pen-sable.

Où est le problème me direz-vous? C’est le printemps, je viens de fêter mes 30 ans et j’ai bien le droit de me faire plaisir comme  je l’entends. Le hic, c’est que:

1) j’ai déjà fêté comme il se doit mes trente ans et que si je m’écoute, je vais le fêter tous les jours comme ça jusqu’au prochain anniv,

2) cette jolie frusque coûte 99 euros, et qu’attendu (pour ceux qui suivent) que je vis en couple et que  je cotise désespérément avec mon bien-aimé pour un voyage à NYC , que cet acte sera par conséquent perçu par tous comme purement égoïste et motif à rupture du pacs), qu’attendu que je suis déjà dans le rouge (comme la robe, c’est marrant hein…) le 7 du mois,

ce n’est a-bso-lu-ment pas raisonnable. Celui qui partage ma vie et qui est d’habitude d’une patience et du tolérance sans égal face à la gestion désastreuse de mon budget, m’a d’ailleurs glissé un « si tu l’achètes, je serai très déçu ». Whaou. Là, ça craint. (Éventuellement, celles qui pensent que s’offrir cette robe n’est pas un crime de lèse-majesté ni un acte de pure déraison sont priées de ce manifester dans les commentaires en bas de cet article, ça m’aiderait bien à déculpabiliser si je craque. D’avance, merci.)

J’aurais jamais dû l’essayer, cette p….. de robe, voilà le truc, je sais pourtant qu’il ne faut jamais essayer quand on peut pas acheter. Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!

J’ai pas dit mon dernier mot, j’irai faire un tour chez Goldy Mama (14 rue du Surmelin, 20ème), ma boutique vintage préférée dans laquelle j’ai trouvé une robe ricaine superbe (mais déjà portée moult fois bien sûr et surtout inaugurée lors du mariage de Belle-Maman).

To be continued…

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L’objet du désir

Voici un objet totalement inutile mais extrêmement chic et trendy. Il s’agit du sac, le sac « Premier flirt » de Lancel en cuir rouge façon crocodile, accessible pour la modique somme de 800€. La dernière fois que je l’ai vu de mes yeux vu, c’était sur une nana BCBG dans le métro. Sacrilège, faire prendre le métro à ce sac quasi divin, quelle faute de goût, que dis-je quelle bassesse d’esprit! (ça prend le métro ce genre de meuf?)

Autant se faire tout de suite une raison. Il le crie haut et fort ce sac : « Pas pour ta gueule! »

Mais je n’ai pas dit mon dernier mot, puisque Lancel a eu la bonne idée de créer le mini-Premier Flirt pour les micro mini bourses comme la mienne. Sa taille est divisée par deux, et comme ils sont honnêtes chez Lancel et très aux prises avec les réalités de la vie et celles de la société de consommation, son prix aussi : il ne coûte que 400€. J’ai bien sûr porté mon dévolu sur la version dorée, la plus chère, sinon ce n’est pas drôle :

Ceci dit, le fait de ne pouvoir encore me l’offrir me permet de rêver un peu et de savourer le plaisir de l’attente. Plaisir qui s’envole une fois le désir assouvi, c’est bien connu. Pour évacuer toutes mes frustrations, j’ai donc décidé à l’avenir de déculpabiliser de partager avec vous un objet du désir hebdomadaire. Et si vous aussi vous bavez devant un objet (ou tout autre chose), vous pouvez le partager avec moi, je me sentirai moins ridicule seule.

En tout cas voilà, c’est dit (si vous ne l’aviez pas noté avant), je vous expose ici ma faiblesse, le sac à main (et le shopping en général). C’est grave docteur?

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